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Je regarde pour l'homme, un veuf avec des enfants


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Ils souriaient tous les deux, l'air heureux.
Le principal était qu'il ne se passât rien pendant encore trois semaines.
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Je restai assise les yeux ouverts, sa bouche immobile contre la mienne, une bouche chaude et dure; un léger frémissement la parcourait, il s'appuya un peu plus pour l'arrêter, puis ses lèvres s'écartèrent, son baiser s'ébranla, devint vite impérieux, habile, trop habile.
Elle me regardait attentivement, je voyais le bleu de Prusse de ses yeux assombris par l'attention, le reproche.




Elle ne prononçait jamais, après les nombreuses bêtises qui illuminaient sa conversation, une de ces phrases brèves dont elle avait le secret et qui aurait couvert la pauvre Elsa de ridicule.Ils se dressèrent devant nous comme deux personnages falots et oubliés: ni l'un ni l'autre n'avaient connu Anne ni ne l'avaient aimée.C'est alors que mon père toussota et se redressa sur sa chaise longue.Il ne réfléchissait pas.Je ne sais pas encore aujourd'hui si ce goût de conquête cache une surabondance de vitalité, un goût d'emprise ou le besoin furtif, inavoué, d'être rassuré sur soi-même, soutenu.Elle était bâtie sur un promontoire, dominant la mer, cachée de la route par un bois de pins; un chemin de chèvres descendait à une petite crique dorée, bordée de rochers roux où se balançait la mer.


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